Barbade isn't it ?

Publié le par jeb


Mon avis : Ben...j'aime Barbade. Beaucoup de diversité, de couleurs. Des habitants chaleureux. Une jolie capitale (Bridgetown) avec des magasins bien achalandés et des jolies rues.
En plus, quand on a des poissons volants et des pélicans sur ses pièces de monnaie...et ben ça peu être que COOL.

Bémol : inutile de dire que...du français, il n'y a même plus les restes (lire l'anecdote plus bas). Et oui...y faut ressortir son anglais de cuisine.


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En bref :La Barbade est l'île la plus orientale de l’archipel des Antilles, entre la mer des Caraïbes et l’océan Atlantique. Celle-ci se situe à l’est de Saint-Vincent-et-les-Grenadines, dans les Îles-sous-le-Vent, au sein des Petites Antilles. Le pays a comme voisin au nord la Martinique et au sud la Grenade. L’île a une longueur de 34 km et une largeur maximale de 23 km, pour une superficie totale de 430 km².

En tant que membre du Commonwealth, la Barbade reconnaît la reine Élisabeth II comme chef de l’État, celle-ci étant représentée par un gouverneur général qui préside un conseil privé.

En 2004, la population de la Barbade était estimée à quelque 274 800 habitants.
Les premiers habitants de la Barbade furent les Arawaks venus du Venezuela vers 1500 ans avant notre ère. Plusieurs centaines d'années plus tard, vers 1200 de notre ère, les Arawaks furent chassés par la Caraïbes, des Amérindiens plus a agressifs que les Arawaks. Ils étaient redoutés, car ils étaient de bons archers et de cruels guerriers qui mangeaient leurs prisonniers. On raconte, par exemple, qu'ils auraient mangé un équipage français en 1596.

Les Portugais arrêtèrent sur l'île lorsqu'ils découvrirent le Brésil. C'est l'explorateur portugais Pedro a Campos qui baptisa l'île du nom de Los Barbados («les barbus») vraisemblablement parce que ses hommes considéraient que la peau rugueuse des figues trouvées dans les arbres ressemblait à une barbe d'homme. Puis, à partir de 1492, les Espagnols s'installèrent dans l'île et imposèrent l'esclavage aux Caraïbes qui, au contact des Européens, développèrent des maladies contagieuses qui les décimèrent grandement. Les Espagnols finirent par se désintéresser de la Barbade au point où elle pouvait être colonisée par d'autres.

Le premier bateau britannique toucha l'île le 14 mai 1625. Le capitaine John Powell revendiqua la possession de l'île pour le roi James Ier. En février 1627, le capitaine Henry Powell s'installa sur l'île avec 80 colons anglais et quelque 10 esclaves. En raison de sa position géographique particulière, c'est-à-dire l'île la plus orientale des Caraïbes, la Barbade fut tôt reconnue comme étant d'une importance stratégique navale et militaire. La colonie prospéra et fonda une Chambre d'assemblée (House of Assembly), ce qui en faisait l'une des première démocratie parlementaires du monde.

À partir de 1644, il fallut importer massivement des esclaves d'Afrique. Ce sont les marchands hollandais qui fournirent à la Barbade la main-d'oeuvre nécessaire. Les esclaves sont venus de la Sierra Leone, de la Guinée, du Ghana, de la Côte d'Ivoire, du Nigeria et du Cameroun. Au total, environ 80 000 Noirs sont venus d'Afrique, mais on estime qu'au moins 30 000 de plus avaient quitté leur pays natal pour mourir avant d'arriver à destination. C'est donc au XVIIe siècle que la population noire développa le créole barbadien que nous connaissons aujourd'hui. Les rapports entre les esclaves créolophones et les Anglais favorisèrent l'anglicisation des noms propres, même de la part des colons européens non anglophones (Flamands, Espagnols, Portugais, etc.).

En 1834, l'Emancipation Act permit aux esclaves de devenir libres, mais ce n'est qu'en 1838 qu'on assista à l'abolition totale de l'esclavage, ce qui remit en cause le système instauré par les Britanniques. Pour la majorité des Noirs barbadiens (les Afro-Barbadiens), même après l'abolition de l'esclavage, les conditions de travail demeurèrent très difficiles. Une proportion importante de la population active fut contrainte de continuer à travailler sur les plantations pour des salaires de misère. Encore aujourd'hui, on peut dire que l'île a hérité d'une société hautement stratifiée où les classes sociales jouent un rôle déterminant. En 1896, la crise économique et une agitation sociale généralisées obligèrent la Grande-Bretagne à constituer une commission royale d'enquête. Les émeutes historiques de 1937 incitèrent la Grande-Bretagne à en nommer une autre qui recommandait notamment de légaliser les syndicats. En 1950, le mouvement de décolonisation s'affirmant de plus en plus, le suffrage universel fut institué. Un gouvernement local composé de ministres fut mis en place en 1954.

De 1958 à 1961, la Barbade adhéra à la fédération des Antilles, qui incluait également les îles de Trinité-et-Tobago.  La dissolution de cette fédération, en 1961, accéléra le mouvement des colonies vers l'accession individuelle à l'indépendance. En 1961, Errol Barrow, connu comme le «père de l'indépendance», accéda au pouvoir et prépara l'indépendance de l'île qui fut proclamée en novembre 1966, dans le cadre du Commonwealth.

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Marietta 24/06/2008 16:47

vues superbes,incitent au voyage!

jeb 25/06/2008 11:24


Bon, faut dire que c'est un peu le but ,-)


Christine 12/01/2006 13:35

Sublime voyage et en plus très instructif !!! .. Tu es trop fort Jeb !Je vais vite voir la suite !!! Gros bisous et bonne journée !!

jeb 12/01/2006 14:12

Hello et bonne journée à toi. Arrêtes...j'ai mal aux chevilles !!!