Martinique à toute vapeur...

Publié le par jeb

Ci-dessous le texte de l'affiche en version "plus facile à lire"


La vogue connue par ce fruit depuis quelques années tient à différentes qualités qui lui sont inhérentes et que nous pouvons résumer en quelques mots : saveur agréable et constante : facilité de transport et propreté par suite de l'écorçage du fruit : nourriture puissante riche en calories et en vitamines d'une assimilation rapide, recommandée pour les enfants et les vieillards (donc, c'est bon pour moi !), régularité de la production qui assure au consommateur un approvisionnement constant du fruit de son choix. Les différentes qualités ont, d'ailleurs, été reconnues depuis toujours par les indigènes des pays tropicaux qui en font leur nourriture exclusive pendant des mois entiers de séjour dans les forêts équatoriales (ah... le régime d'enfer !).

EXPORTATION

La Martinique, gâtée par la richesse de ses produits, n'a guère pensé à cultiver industriellement le bananier et ce n'est que vers 1928 qu'un "démarrage" se produit sous l'impulsion d'une Société locale. Actuellement la Martinique occupe une place appréciable parmi les colonies productrices puisque sa production, qui était de 6'780 kilos en 1926, atteindra en 1935 20'000'000 de kilos.

TRANSPORTS

Les bananes, emballées, sur les lieux de cueillette, sont maintenues à la température de 15-16 degrés dans le dépôt isotherme de la Société Fruitière Antillaise, à Fort-de-France, d'où elles sont mises directement dans les cales des 1/2 bananiers, à l'aide de tapis roulants, et, enfin, débarquées à Rouen, port bananier des Antilles en France. Jusqu'à présent, seule la Compagnie Générale Transatlantique assurait l'évacuation du fruit. Il s'est créé récemment la Compagnie des Transports Isothermiques, dont les vapeurs filent 17 noeuds et, munis des derniers perfectionnements, feront aussi le trafic Martinique-Guadeloupe-Rouen.

PRINCIPAUX EXPORTATEURS DE L'ILE

La production martiniquaise se partage entre les exportateurs suivants : Société Fruitière Antillaise, siège à Fort-de-France; Etablissements Geo Monro, siège à Paris; Société des Fruits coloniaux, siège à Paris; Société Fruidor, siège à Paris; Les cargaisons de la Société Fruitière sont reçues et vendues par sa filiale, l'Union Bananière Martiniquaise, 50 rue François 1er, Paris, dotée de mûrisseries à Lille et à Saint-Germain-en-Laye.

 

Et là, question piège. C'est quoi ça et à quoi ça sert ? pas un couteau suisse, c'est certain. Rassurez-vous... je ne l'utilise pas tous les jours

Publié dans Martinique

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article

Christine ... 31/01/2007 19:11

Mais c'est mon coutelas !!!
Tu sais qu'à Ste Marie, une partie de voies ferrées et un machine ont été restaurés et tu peux te balader au milieu des champs de cannes et des bananeraie !! Le projet final emmènera les touristes du musée du rhum au musée de la banane !!
Mange des bananes Jeb, c'est bon pour la santé ... même si tu n'es pas encore un vieillard !!
Bisous !!

jeb 01/02/2007 07:15

Merci pour l'info... et une balade à prévoir en plus. Je crois que les jours vont manquer pour faire tout ce que je veux.Une banane à ta santé... et gros becs.