
Départ de Barbade pour traverser l'océan atlantique, ce qui implique 6 jours en mer (à environ 30 kms/h).
Constatation : l'Atlantique, c'est pas petit...et finalement le navire y fait pas bien gros au milieu de toute cette eau.
La vie se décale chaque jour d'une heure (gros avantage par rapport à l'avion : pas de petits yeux à l'arrivée ou de gens vautrés dans les fauteuils des salles de transit). Les journées ne sont pas aussi longues que l'on pourrait penser. Il y a toujours quelque chose à faire ou à voir.
On peut aussi revisiter le bateau : s. spectacle, pont sup., s. manger, hall réception, gym...
Et comme on a aussi du temps pour penser et réfléchir, des flashs traversent l'esprit, dans le genre :
- - Ca devait pas être terrible une traversée il y a plus de 150 ans.
- - L'eau est plus chaude ici que sur le trajet du Titanic (c'est déjà ça). On pense à ça lors de l'exercice de sauvetage, si, si.
- - Et y'en a qui traverse ça à la rame !!! Tiens, du coup...vais reprendre un Ti'punch moi.
- - Comment je fais pour ne jamais retrouver ma cabine du premier coup ?
- - Demain...pas de (deux) desserts.
C'est étrange, on pense croiser de nombreux navires ou cargos...et bien "nada". C'est un peu comme un désert mais en bleu.

...L'atlantique, c'est grand !
Etape suivante : Madère.

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chez JEB


Il est probable que Madère ait été connue dès l'Antiquité. Son existence est attestée
dès 1351 sur un portulan de Florence. Les premiers


En bref :
La ville a subi des changements importants au cours des 30 dernières années, en
raison de son développement économique, concentré sur la frange littorale. La prépondérance du secteur des services, le haut pourcentage de construction et la faible industrialisation ont constitué
les grands traits caractéristiques de ce développement. La pêche préserve toutefois une importance relative au sein de l’économie locale, au même titre que l’industrie agroalimentaire. Les secteurs
de l’hôtellerie, du 




En bref



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